LE BOUFFON DE LA REPUBLIQUE

LE BOUFFON DE LA REPUBLIQUE
Mais d'abord, pourquoi « Le Bouffon » ?


PARCE QUE, « Le Bouffon » ne représenta pas « un parti » (qui, par définition ne représente qu'une partie de nos concitoyens), mais l'ensemble de la population.

PARCE QUE, « Le Bouffon » ne sera pas muselé par l'hypocrite notion du « politiquement correct ».

PARCE QUE « Le Bouffon » préfère vous plier en quatre de rire, plutôt que de vous diviser en deux.

PARCE QUE, à l'instar de notre mentor COLUCHE, la preuve est faite que « Le Bouffon » est bien plus efficace que les « clowns » qui nous ont dirigés jusqu'à présent.

PARCE QUE, « Le Bouffon » n'a pas peur de déranger l'ordre établi en étant franc et direct

PARCE QUE « Y'EN A MARRE »

MARRE qu'être gouverné par des faux c... qui se rappellent que nous existons uniquement au moment des élections.

MARRE des « Lucky Luke » de la politique qui retournent leur veste plus vite que leur ombre ; y'a les coutures qui pètent.

MARRE de la politique des privilèges et des « petits copains ».

MARRE que nous soyons considérés comme de « cons d'électeurs » doublés de « cochons de payeur »

MARRE du « bossez, payez et fermer vos gueules »

MARRE de voir que nos vieux soient considérés comme des fardeaux et nos enfants comme des boulets.

MARRE de se serrer ceinture, de voir notre qualité de vie se désagréger un peu plus chaque année pendant que certains s'autorisent des dépenses aussi somptuaires qu'inutiles avec NOTRE ARGENT.

MARRE de voir les budgets essentiels (santé, éducation, culture) sans cesse rabotés.

MARRE de voir que Genève est dans le « top ten » des villes où il y a le plus d'argent par habitant, mais qu'elle est aussi parmi celle où il y a le plus de solitude, de dépressions et de suicides.

MARRE de voir Genève devenir peu à peu, une République bananière sans bananes, grâce à la toute puissance de quelques grosses légumes qui nous prennent pour des poires.

MARRE de constater que nos politiciens sont plus préoccupés par les chiffres d'affaires des entreprises qu'ils représentent, que par le bien-être de leurs concitoyens.

MARRE des « strictement interdit » qui sont les plus proches voisins des « formellement obligatoire ».

MARRE QUE NOUS SOYONS « LES DINDONS DE LA FARCE » AU MILIEU D'UN PANIER DE CRABES.

MARRE QU'ON NOUS PRENNE POUR DES C...

C'est pour toutes Ces raisons et bien d'autres encore, que « Le Bouffon de la République » fait appelle a vous :

Abstentionnistes, déçus de tous bord, laissé pour comptes, papy et mamy, jeunes et moins jeunes, enfin,

TOUTES LES PERSONNES DE BONNE VOLONTE QUI VEUT FAIRE AVANCER LE SCHMILBLICK DANS LE BON SENS SONT LES BIENVENUES DANS LA COURE DES MIRACLES DU BOUFFON DE LA REPUBLIQUE

Afin, qu'après le 25 mars 2007, nous puissions enfin dire :

- « Je suis heureux et fier d'habiter à Genève ».

Nous avons le CHOIX ; soit nous nous lamentons SEUL, soit nous agissons ENSEMBLE.

En votant le 25 mars pour la LISTE No. 4, celle du « Bouffon de la République », VOUS L'AIDEREZ A VOUS AIDER.

CE BLOG EST VOTRE BLOG.

Ici, vous pouvez vous exprimer librement ; vous pouvez parler de vos déceptions, de vos colères ou de vos révoltes, mais vous pouvez aussi faire part de vos suggestions, de vos espoirs et dénoncer les scandales dont vous avez connaissance.

Si vos propos ne sont ni insultants, ni diffamatoires, mais véridiques, ils seront publiés sur ce blog pour être accessibles à tous, car « Le Bouffon » désire avant tout la transparence et l'accès POUR TOUS aux décisions politiques. Ça nous changera.

Votre Bouffon
# Posté le dimanche 21 janvier 2007 12:00
Modifié le mercredi 14 février 2007 10:36

Les diversités de Genève

Message :
LES DIVERSITES A GENEVE
D'après mes expériences et observations, je constate de plus en plus que vivre la diversité dans ses multiples dimensions est nécessaire pour une intégration réussie. Le tissu social de notre cité va bien au-delà de la diversité des origines de sa propre population. Le nombre des nationalités différentes, Genève international, l'ensemble des minorités qui font la majorité, donnent une image de Genève qui rappelle la tour de Babel !

A Genève la langue française fait le pont de communication entre tous peuples de diverses origines, qui parlent aussi leurs langues maternelles. La culture locale et les cultures qui viennent d'ailleurs cohabitent. En plus, la Suisse est composée de ses propres cultures déjà diverses. Cette image de Genève et de la Suisse nous donne une vision de musée vivant et très riche. Par contre, la diversité individuelle est d'une telle évidence dans ce musée que l'on prend pour acquis ce qui ne l'est pas. Malheureusement les bagages culturels divers, ne sont pas totalement exposés. Malgré cela la société veut nous faire croire à un modèle standard « tout beau, tout gentil », où chacun aurait reçu de Dame Nature le même bagage ; la réalité est autre.

La diversité est comme une mosaïque de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Elle peut favoriser la reconnaissance des différences pour mieux vivre ensemble, sans peur de l'autre, aller à sa rencontre et ainsi construire un avenir ensemble, où chacun serait digne d'être ce qu'il est, d'être citoyen heureux et actif pour servir son prochain. Tout est possible, si la volonté de chaque citoyen est valorisée, les différences sont respectées et l'ensemble des diversités trouve leurs places dans le cadre de vie de notre cité.

Si je pense aux populations jeunes et moins jeunes d'aujourd'hui, elles ont besoin de comprendre les raisons de leur vie commune, elles ont besoin d'une sécurité pour leurs avenirs qui dépend aussi de nos machines institutionnelles. Des apports des uns et des autres afin de construire ensemble leurs futurs où chacun voit les éléments de son identité et de son passé reconnus, pour que le patrimoine collectif ne disparaisse pas. Le progrès des hommes cache Bien une de ses clefs dans tout ce qui précède.

Connaître le passé et le présent, mettre en valeur les activités culturelles, prévoir la richesse de la diversité, le fait d'organiser des rencontres conviviales où se mêlent spectacles, musiques, théâtres, sports, politique, cuisine,économies, danse, expositions, conférences, sont des prétextes évidents pour le plaisir d'être ensemble à Genève et ailleurs.

Pour renforcer l'dentité collective et individuelle, pour participer à la mise en oeuvre d'une société dans laquelle les gens de diverses origines vivent et éprouvent un sentiment d'appartenance, d'attachement à leur collectivité cela demande une organisation complexe. Pour créer des relations de proximités conviviales, la participation des citoyens est indispensable. Certains individus ou groupes, ont préférés l'isolement dans lequel le dialogue est difficile avec les autres. Ils doivent quitter leurs petites sphères avec leurs trésors précieux, pour construire ensemble la tour des merveilles, ou la magie de tous les hommes est réunie.

Les projets et les interventions éclairés de la part de nos politiciens et de nos entreprises, parviendront peut-être à la naissance d'une société nouvelle. On peut considérer cela, comme une utopie qui serait réelle pour nos enfants.

Les travaux qui sont faits et qui se feront sur la mémoire des différentes communautés et sur leurs modes de vies, par des professionnels, vont donner une image de Genève conviviale et sereine. Cela est mon utopie d'artiste. Quelle est la vôtre ?

BAYRAM BOZKURT
28-01-2007 GENEVE
# Posté le vendredi 09 février 2007 20:22

Le Bouffon s'engage pour que la politique ne ressemble plus jamais à ça !

Promesses électorales.

C'est à lire jusqu'à la fin... c'est très ingénieux !

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons

Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutteront pas contre la corruption
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
Nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réservent économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'a partir de maintenant

Nous sommes la "nouvelle politique".

Et maintenant à lire de bas en haut...en remontant...jusqu'au début
# Posté le lundi 12 février 2007 03:35

Courrier aux médias du 15 avril 2007

Bonjour a tous !

Vous n'êtes pas sans savoir, que les citoyens genevois seront bientôt rappelés aux urnes pour élire leur conseil administratif, et qu'il se trouve, que, j'en fais partie. Permettez moi de faire par la présente, quelques remarques à se sujet :

- Les petits partis sont passés sous silence ; a croire, que si l'on est petit, on ne peut pas avoir d'idées. La démocratie est-elle une valeur élitiste ?
- On ne connais rien, ou si peut de choses sur les candidats et sur leur programme politique. Demande-t-on aux genevois de signer un contrat en blanc à leurs futures élus ?
- Aucun vrai débat d'idées, aucun débat participatif ( a croire que nos futurs élus estiment que les genevois ne sont pas concernés par la politique de leur canton) , mais des questions stéréotypées.
- Imagination ? zéro. Audace ? zéro. Ambitions ? Peut-être personnelle pour l'égo de certains candidats et financière pour les « sponsor » de leur parti.
- Programme sur le long terme ? Un grand vide sidéral.

Tous nous parlent d'économies ; mais économies pour qui ? Sur le dos de qui ? Pour le bénéfice de qui ? Nous sommes une des ville les plus riche du monde. Que nous faut-il de plus ? Plus d' « avoir », ou plus d' « être » ? Car si nous sommes dans le peloton de tête des privilégiés de cette planète, nous le sommes malheureusement aussi dans la catégorie « suicides et dépressions ».

On nous parle de politique de transport ; tous tentent a privilégier les transports publics ; c'est très bien dans le fond, mais dans la forme, qu'en est-il réellement ? Des chantiers sans fin qui paralysent la fluidité du trafic en ville. Aux heures de pointes ( et même bien au-delà), des milliers de voitures bloquées dans des embouteillages avec des moteurs qui tournent au ralenti. Est-ce là une façon de lutter efficacement contre la pollution ? Nous avons des entreprises de construction mondialement connues, capables de construire des barrages monstrueux aux quatre coins de la planète. Sont elles incapable de réaliser en temps et en heure l'aménagement d'une rue de Genève. Un exemple concret ? La rue des Pâquis. Je connais bien le problème, j'y vis depuis trente ans. Il aura fallu pas moins de six ans pour la réaménager, transformant du coup tout le quartier en véritable labyrinthe. Rien que le trottoir sous mes fenêtre a été monté et démonté quatre fois sur la durée du chantier. On dit avec humour que c'est normal ; on ouvre une première fois pour l'eau, une seconde pour le gaz, une troisième pour l'électricité et une quatrième pour aller rechercher les lunettes de l'architecte. Quant je pense qu'en Russie, le même chantier s'effectue en quatre mois. Quant au coût de l'opération, n'en parlons même pas ; comme pour la plupart des chantier du domaine publique, entre le devis et la facture finale il y a un gouffre que, nous autres, simples citoyens lambda devront combler avec nos impôts. Quant donc seront appliqué au domaine public, les mêmes principes que dans le privé ? Limitation des dépassement de devis à 10% après justification du dépassement des coûts. Amendes pour dépassement des délais.

De tout cela, nos futurs élus ne parlent pas, car, tout le monde le sait sans jamais oser le dire, les grands partis politiques sont en mains de lobbies et de groupes d'intérêts qui financent les campagnes dans l'attente de retour sur intérêts.

Toute cette campagne aura été menée sur des thèmes pré-formatés et aucun de nos candidats n'aura souligné la possibilité d'interconnections entre les différents problèmes pour apporter des solutions. Exemples : sécurité et éducation, économie, chômage avec développement durable et aménagement du territoire. En prenant les problèmes dans leur globalité, on trouve de solutions en cascades ; il suffit pour cela d'un peu d'imagination, d'audace et de volonté politique. Malheureusement, cette campagne brille par l'absence de charisme de ses candidats et nous avons plus l'impression de participer a l'élection des futurs candidats de la « star académie » qu'à l'élection des futurs « sages » de notre canton, a la différence prêt, que ceux-là, une fois installés au « château », on ne pourra pas les faire dégager la semaine suivante. La meilleur preuve du manque d'intérêt qu'ils apportent au peuple genevois, c'est la faiblesse du taux de participation.

Tout cela est bien intéressant, mais il y a beaucoup plus grave à mes yeux ; je m'explique.
Pour moi, un homme politique digne de se nom doit se comporter comme le capitaine d'un navire ; s'il veut que son vaisseau, son équipage et ses passager arrivent à bon port, il doit anticiper les caprices de la mer pour être apte a y faire face. Or, nous ne pouvons ignorer à l'heure actuelle, les transformation radicales qui attendent notre monde dans un avenir très proche (économiques, démographiques, écologiques, sociologiques,etc...) ; nous devons nous y préparer dès maintenant ; dans quatre ans, il sera trop tard, nous nous retrouverons face a des problématiques qui nécessiteront des solutions drastiques et non négociables, menées dans l'urgence, donc impopulaires, alors que si nous nous y mettons tous, dès maintenant, nous pouvons y parvenir même de façon agréable (la encore, il suffit d'un peu d'imagination). Quant tous le monde s'aide, personne ne se crève.

Sans chercher a faire du catastrophisme, je tiens quant même a rappeler qu'après les récent rapports de Paris et de Bruxelles, les plus grand scientifiques de la planète sont arrivés d'un commun accord aux conclusions suivantes :
2010, 50 millions de réfugier climatiques ; estimation pour 2050 250 millions.
2050, 1 500 000 km2 de surfaces habitables auront disparu sous les eaux et les déserts. Dans le même temps, la population terrestre sera passé des 7 « petit » milliards à l'heure actuelle à, estimation entre 8,5 et 9,2 milliards, dont une bonne moitié n'aura pas accès à l'eau potable, le tout accompagné bien évidemment de grandes famines dues aux sécheresses, aux inondations et a une carence grandissante en matière de pêche due a la raréfaction des espèces causée par la montées des eaux, leur réchauffement, la destruction des massifs coralliens (qui sont de véritables « nids » pour bien des espèces et qui, en disparaissant, mettent en péril la chaîne alimentaire des espèces marines, donc de l'homme qui est au bout de cette chaîne. En quinze ans, les massifs coralliens des Antilles sont déjà mort à hauteur de 25 à 50% selon les endroits).
D'ici 30 ans, les prévisions pour de mortalités dues aux canicules estivales dans des grandes villes tel que Paris ou New York sont de 43 à 47 fois supérieurs aux moyennes actuelles.
2070, le Bangladesh pratiquement disparu, pareil pour les îles Maldives, de même, que, plus près de nous, un tiers des Pays Bas.
Une ville comme New York a mis en place une simulation informatique pour voir comment elle réagirait face à un cyclone de force 4 (vents de 200km/h et plus), car, avec le réchauffement climatique, elle s'attend a devoir y faire face d'ici l'horizon 2040. Inutile de dire qu'avec ses grattes ciel et son réseau souterrain de métros et de gare, les résultats sont plus qu'inquiétants et que « Katerina » sur la Nouvelle Orléans ferait figure d'une petite brise à côté.
Je vous faits grâces des épidémies de malaria, dingue, choléra, de la disparition des forêts primaires des et autre feu de brousses.

Je pense que là, il n'y a pas besoin de faire preuve d'une imagination débordante pour tirer les conclusions qui s'imposent face à ces données :
Moins de surface habitable.
Plus de population.
Réchauffement généralisé de la planète (et des esprits).
Dégradation du biotope, tant terrestre que marin.
Pénurie de pétrole, mais aussi d'acier, de cuivre etc...
Dizaines, voir centaines de millions de personnes déplacées avec toutes les situations conflictuelles que cela va entrainer.

Si l'humanité toute entière voulait vivre au niveau des nations européennes, nord américaines ou japonaise, il nous faudrait, à l'heure actuelle, 6,5 planètes Terre pour avoir les ressources nécessaires.

Toutes ces données sont accessibles sur internet ; elles sont extraite de la version « édulcorée » des rapports de Paris et de Bruxelles. Je dis bien la version « édulcorée », car, l'Amérique et la Chine on fait pression pour en atténuer les termes ; a croire, que selon eux, il vaut mieux vendre de Boeings et des Play station que de sauver l'humanité.

Désolé, je n'ai pas vu tout cela au travers d'une boule de cristal ; je ne suis pas Madame Soleil ; dans le cas présent, je serai plutôt Monsieur Désastre. On peut crier au catastrophisme ; on peut faire du négationnisme; on peut faire la politique de l'autruche, mais, l'autruche a beau se mettre la tête sous le sable, ça ne met pas pour autant son cul à l'abri.

Pensez-vous sincèrement que Genève ne subira pas les conséquences directes et indirectes de ces terribles changement qui attendent notre planète ?

Prenez un instant de calme. Imaginez vous avec 20 ans, 30 ans de plus ; vous, vos enfants, vos petits enfants peut-être a venir. Essayer d'imaginer quel peut être votre vie et celle de vos proches dans se nouveau monde en tenant comptes des différents points précédemment énumérés. Le résultat fait froid dans le dos ; n'est-ce pas ?
Maintenant, dans le même exercice, imaginez qu'elles sont les mesures a prendre dés aujourd'hui pour arriver a ces échéances de façon aussi agréables que possible et pour donner une chance à l'humanité de survivre. Voilà se que devrait faire tout homme politique « responsable », et se d'autant plus, que la plupart d'entre eux sont père ou mère de famille, voir grand-père ou grand-mère. Si vous parvenez a envisager des solutions concrètes, plausibles (sans passer par la case « guerres et gnénocides », alors, vous êtes un de ses capitaines digne de prendre des responsabilités politiques.

Malraux disait « Le XXI siècle sera spirituel, ou il ne sera pas ». Pouvait-il songer, au moment où il a écrit cette phrase, à quel point il avait raison ?

Genève est une ville internationale, de petite dimension tant par sa surface que par son nombre d'habitants, mais toutes les nations, les couleurs, les religions et les groupes ethniques y sont représentés. Qu'elle autre ville au monde peut se vanter d'être aussi représentative des peuples de la planète Terre que la notre ? mais la encore, aucun candidats n'utilise l'opportunité de l'internationalité de notre ville.

L'internationalité marche dans les deux sens ; il serait bon que nous prenions exemple sur se qu'il y a de mieux au delà de nos frontières pour le reproduire chez nous.
Utilisation des énergies renouvelables en Californie.
Fabrication de maison et de bâtiment écologiques en Californie toujours, mais aussi, plus prêt de chez nous à ...Lausanne. (bravo Monsieur Brélaz ; des comme vous, il en faudrait aussi de part chez nous. Les genevois ont beau se moquer de Lausanne en parlant de la capitale vaudoise comme d'un petit village de pêcheur au bord du lac de Genève. Quant on voit l'avance que prend Lausanne dans certain domaines, on se dit, qu'à se rythme, Genève fera bientôt figure de banlieue lausanoise).
Transport publique d'Amsterdam.
Système sociale des pays Nordiques, etc...etc...

Mon rêve serait, qu'en prenant compte de tout cela, nous fassions, tous ensemble, de Genève, un exemple à suivre pour le monde entier. Qu'elle devienne une vitrine de la société de demain en matière de qualité de vie, de développement durable, de symbiose entre les peuples et les générations. Que nous y implantions un Centre Mondial pour le développement durable, comme nous avons déjà l'ONU. L'OMM, le CICR ou le BIT. Tout cela vous paraît utopique ? Ne serait-il pas plutôt tant de laisser les rêveurs et les scientifiques gouverner le monde, parce qu'avec les politiciens et les hommes d'affaires, je suis désolé, mais le résultat n'est vraiment pas convainquant. Comme le disait De Gaulle « L'avenir de la nation ne doit pas se jouer autour de la corbeille », et nous savons aujourd'hui, que le pire ennemi du développement durable, c'est la recherche du bénéfice à court terme. Faut-il préférer la santé des dividendes à l'avenir de l'humanité ? On aura l'air malin a agoniser devant des coffres fort rempli de billets. Nous sommes, l'homo sapiens, espèce supérieur auto proclamée ; il serait grand temps de le prouver.

Désolé de ma petite « longue » lette un peu en vrac, mais je n'ai que très peu de temps en se dimanche pour vous écrire et je ne fais pas de la politique par « métier », mais dans l'espoir un peu fou de faire bouger le schmilblick dans le bon sens. Je suis le Bouffon de la République, je devrais normalement le limiter à prêter à rire, mais rien ne m'empêche de donner à réfléchir.

En vous remerciant par avance de votre attention car, j'ai constaté à mes dépends que nous vivions une démocratie élitiste qui ne donne qu'accessoirement la parole aux petits partis.

Olivier BRAWAND DIT « Tintin »
Le Bouffon de la République
olivierchef@gmail.com
http://bouffont.skyblog.com
# Posté le lundi 16 avril 2007 14:22

Texte de Seattle

Se texte a 150 ans, pourtant, il n'a jamais été autant d'actualité.

Lettre écrite au début des années 1850 par le chef Seattle de la tribu des Suwamish, dans ce qui est actuellement l'état de Washington, au président des Etats-Unis, en réponse à une offre d'achat d'une vaste région indienne, assortie d'une promesse de réserve pour les Indiens.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le scintillement de l'eau, comment pouvez-vous les acheter ?
Chaque partie de la terre est sacrée pour mon peuple.
Chaque aiguille brillante de pin, chaque rivage sablonneux, chaque brume dans les forêts sombres, chaque clairière et insecte bourdonnant est sacré dans la mémoire et l'expérience de mon peuple. La sève qui court dans les arbres transporte la mémoire de l'homme rouge.
Les morts de l'homme blanc oublient le pays de leur naissance quand ils partent marcher parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette belle terre, car elle est la mère de l'homme rouge.
Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos s½urs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ceux-là sont nos frère.
Les crêtes rocheuses, les plaines irriguées, le corps chaud du poney, l'homme, tous appartiennent à la même famille.
L'eau scintillante qui court dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau, mais aussi le sang de nos ancêtres.
Si nous vendons notre terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet fantomatique sur l'eau claire des lacs rappelle des événement et des souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos s½urs, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vendons notre terre, vous devez vous rappeler et enseigner à vos enfants que les rivières sont nos s½urs et les vôtres, et vous devez de ce fait avoir pour les rivières la mêler bonté que pour vos s½urs.
Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos manières d'être. Pour lui, un lopin de terre est pareil au voisin, car il est étranger qui vient dans la nuit et prend à la terre tout ce dont il a besoin.
La terre n'est pas sa s½ur, mais son ennemie et, lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin.
Il a laissé derrière lui la tombe de son père et peu lui importe. Il prend la terre à ses enfants et peu lui importe. La tombe de son père et les droits de naissance de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère la terre et son frère le ciel comme des choses à acheter, à piller, à vendre comme des moutons ou des perles clinquantes. Je ne sais pas. Vos manières s'être diffèrent des nôtres. La vue de vos villages attristent le regard de l'homme rouge. Mais la raison en est peut-être que l'homme rouge est sauvage et ne comprend pas.
Il n'y a pas d'endroits tranquilles dans les villes de l'homme blanc. Il n'y a pas d'endroit pour écouter le déploiement du feuillage au printemps ou le bruissement des ailes d'un insecte.
Mais sans doute suis-je un sauvage qui ne comprend pas.
Seul le vacarme semble offenser ses oreilles.
Et que vaut la vie si un homme ne peut pas entendre le cri solitaire de la chouette ou le bavardage des grenouilles autour de la mare le soir ?
Je suis un homme rouge et je ne comprends pas.
L'Indien préfère le doux son du vent glissant à la surface d'un étang et l'odeur de ce vent lui-même , nettoyé par une pluie au milieu de la journée ou parfumé par les pins.
L'air est précieux pour l'homme rouge, car toutes choses partagent le mêler souffle; les animaux, les arbres, l'homme; tous partagent le même souffle. L'homme blanc semble ne pas remarquer l'air qu'il respire. Tel un homme agonisant depuis plusieurs jours, il est insensible à la puanteur.
Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air est précieux pour nous, que l'air partage son esprit avec toute la vie qu'il entretient.
Le vent qui donna à notre grand-père son premier souffle reçut aussi son dernier soupir...
Qu'est l'homme sans les animaux ? S'ils disparaissaient tous, l'homme mourrait d'une grande solitude spirituelle.
Car tout ce qui arrive aux animaux finit par arriver à l'homme. Toutes les choses sont connectées.
Vous devez enseigner à vos enfants que la terre sous leurs pieds est faite des cendres de leurs grands-pères. Ainsi ils respecteront cette terre. Dites-leur qu'elle est riche des vies de nos semblables.
Enseignez à vos enfant ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère.
Tout ce qui arrive à la terre arrivera aux fils de la terre.
Si les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
Ceci nous le savons; la terre n'appartient pas à l'homme; l'homme appartient à la terre. Ceci nous le savons.
Toutes les choses sont connectées comme le sang qui unit une famille.
Toutes les choses sont connectées.
Tout ce qui arrive à la terre arrivera aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie; il n'en est qu'un fil.
Même l'homme blanc, avec qui Dieu se promène et parle comme à un ami ne peut échapper au destin commun.
Nous pourrions être frères après tout.
Nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour; notre Dieu est le même Dieu.
Peut-être pensez-vous le posséder comme vous souhaitez posséder notre pays, mais ce n'est pas possible.
Il est le Dieu de l'homme et sa compassion est égale pour l'homme rouge et l'homme blanc.
La terre lui est précieuse et blesser la terre revient à se retourner notre son Créateur.
Les Blancs disparaîtront aussi un jour, peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit et un jour vous suffoquerez dans vos propres détritus.
Mais, en mourant, vous brillez intensément, illuminés par la force de ce Dieu qui vous amena dans ce pays et qui, pour une raison spéciale, vous permit de dominer ce pays et l'homme rouge.
Cette destinée constitue du mystère pour nous, car nous ne comprenons pas ce qui arrivera lorsque tous les buffles seront massacrés et tous les chevaux domptés, quand les coins les plus secrets de la forêt seront lourds de l'odeur de nombreux hommes et la vue sur les collines fertiles rayée de fils qui parlent.
Où est l'aigle ?
Parti.
La vie se termine et la survie commence.
Lorsque le dernier homme rouge se sera évanoui avec son monde sauvage et qu'il ne restera de lui que l'ombre d'un nuage traversant la prairie, ces rives et ces forêts seront-elles encore là ?
Restera-t-il encore un des esprits de mon peuple ?
Nous aimons cette terre comme un nouveau-né aime les battements du c½ur de sa mère.
Ainsi, si nous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée.
Traitez-la comme nous l'avons traitée.
Gravez dans votre esprit le souvenir de ce pays tel qu'il sera quand vous le recevrez.
Préservez la terre pour tous les enfants et aimez-la comme Dieu nous aime tous.
De même que nous, vous faites aussi partie de ce pays. Cette terre nous est précieuse.
Nous savons une seule chose ; il y a un seul Dieu. Nul homme, que ce soit un homme rouge ou un homme blanc ne peut-être à part.
Nous sommes frères, après tout.
# Posté le mardi 17 avril 2007 18:56
Modifié le mardi 17 avril 2007 19:17